Comment va évoluer la taxe foncière 2026 à Royat ?
Au-delà des chiffres comptables, le Conseil Municipal a mis en lumière une réalité douloureuse bien connue des Royadères qui paient la taxe foncière. A Royat, avec un taux de taxe foncière voté à 49,20% depuis plusieurs années, notre commune se classe comme la deuxième ville la plus taxée de toute la Métropole clermontoise. Pour comparer, Royat impose davantage ses propriétaires que Clermont-Ferrand, qui affiche 46,6%, ou que Cournon d’Auvergne à 48,32%. La moyenne métropolitaine pour les communes de notre strate se situe pourtant aux alentours de 42,50%.
Le groupe Royat Nouveau Souffle rappelle que si la ville a rétabli certains indicateurs budgétaires depuis 2021, ce redressement s'est opéré au prix d'une hausse massive de la pression fiscale. Malgré cela, la dette reste un fardeau colossal avec près de 11 millions d’euros restant à rembourser.
Face à cette pression fiscale, Sébastien Forget et le groupe Royat Nouveau Souffle ont formulé une contre-proposition concrète pour garantir une véritable stabilité fiscale. Nous avons proposé d'abaisser le taux communal à proportion de la revalorisation de la valeur des bases fixée par les services de l'État en fonction de l l'inflation 0,8% pour 2026.
Cette mesure technique aurait permis que le montant final payé par les contribuables ne subisse aucune augmentation. Malheureusement, cette proposition a été rejetée par Monsieur le Maire, qui a affirmé ne pas pouvoir se passer de ces recettes fiscales supplémentaires en début de mandat. Le groupe Royat Nouveau Souffle regrette ce refus qui pénalise une nouvelle fois le pouvoir d'achat des citoyens et n’envoie pas le signal de recherche d’économies que nous souhaitions.
Les taxes foncières de Royat augmenteront donc en moyenne de 0,8 % en 2026.
Dans ce contexte, nous nous inquiétons de voir les charges de fonctionnement exploser dans le budget 2026 présenté par la nouvelle majorité, avec notamment une hausse de l’ordre de 400 000€ de la masse salariale et de 100 000€ de charges générales supplémentaires.
Autant dire qu’avec ces choix politiques contestables, la pression fiscale locale sur les royadères n’est pas prête de se réduire.
Publication FB du 27 mai